🚨 Ixelles frappe fort : taxer ce qui vide la ville, protéger ce qui la fait vivre.

Les taxes peuvent‑elles vraiment orienter le commerce ?

🍟 D’un côté

Taxe sur les bornes de commande : 12 000 €/an pour les fast‑foods automatisés. Objectif : freiner l’automatisation, protéger l’emploi, limiter les nuisances.

🏬 De l’autre

Taxe sur les vitrines vides : plus un local reste inoccupé, plus la facture grimpe. Objectif : forcer la remise en location, éviter les rues qui se vident.

🎯 Le message derrière les chiffres

👉 Si tu remplaces l’humain, tu paies. 👉 Si tu laisses mourir une rue, tu paies.

Ixelles utilise la fiscalité comme levier de design urbain. Une manière de dire : le commerce n’est pas neutre, il façonne la ville — alors il doit en assumer le coût.

💥 Quand la ville taxe, ce n’est pas pour remplir ses caisses. C’est pour choisir le commerce qu’elle veut voir vivre.

💬 Les taxes peuvent‑elles